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Marioupol, la ville martyre. Bombardée dès le premier jour de l’invasion russe. Assiégée pendant de longues semaines, pilonnée jour et nuit. Tant et si bien qu’au moment de la chute de la cité portuaire, en mai 2022, près de 90 % des bâtiments résidentiels avaient été endommagés ou détruits, selon l’ONU, et il ne restait plus que 100 000 habitants sur les 430 000 d’avant la guerre. La plupart ont fui, des milliers ont péri pendant le siège, disparaissant sous les gravats, ensevelis à la hâte dans les jardins, faisant déborder les cimetières. La destruction du théâtre qui abritait des centaines de personnes dont beaucoup d’enfants, et celle de la maternité, qui a laissé les images les plus saisissantes du début de la guerre de femmes enceintes évacuées sous les tirs, font partie des premiers crimes de guerre imputés à la Russie.
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