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Vu du «Washington Post»
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Selon plusieurs personnalités proches du président-élu, celui-ci pourrait se prononcer en faveur d’une grâce présidentielle pour l’ancien informaticien de l’Agence nationale de la sécurité américaine, exilé en Russie.
En 2021, Donald Trump, aujourd’hui président-élu, avait failli accorder une grâce à Edward Snowden, l’ex-contractuel de l’Agence nationale de la sécurité américaine (NSA), responsable de la plus grande fuite d’informations top secrètes sur les programmes de surveillance des Etats-Unis de l’histoire du pays. «J’ai décidé de laisser cela de côté, de laisser les tribunaux trancher, déclarait Trump dix mois après son départ de la Maison Blanche quand on lui demandait son avis sur des grâces pour Snowden et le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. J’étais très proche de prendre une autre décision.» Aujourd’hui, les partisans de la clémence pour Snowden, parmi lesquels plusieurs personnalités choisies par Trump pour des postes clés de son cabinet, sont optimistes : ils pensent que Trump est désormais plus enclin à pardonner à l’ex-espion, qui vit à Moscou depuis plus d’une décennie pour échapper à l’inculpation du ministère de la Justice de 2013.
Matt Gaetz, l’ex-député qui avait été nommé procureur général avant de se retirer le mois dernier, a confié que la question d’une grâce pour Snowden était bien un sujet de discussion parmi les collaborateurs de Trump depuis l’élection. Cependant, il a précisé qu’il n’en a
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